Quelles sont les 12 technologies qui vont changer le Monde ?

neuro sciences

neuro sciencesAu cours de ces dernières semaines, trois instituts réputés, Mc Kinsey, le MIT et le Forum économique mondial (WEF) ont publié coup sur coup leurs analyses prospectives respectives des technologies de rupture pour les années à venir. La comparaison de ces trois « palmarès » technologiques est riche d’enseignements et fait apparaître certains points de convergence mais également des différences d’appréciations notables quant à l’impact économique réel d’un certain nombre d’innovations scientifiques et techniques.

Le célèbre cabinet McKinsey a publié début mai une étude intitulée « Les technologies de rupture qui vont transformer la vie et l’économie » (McKinsey et Nytimes).

Dans cette analyse, McKinsey a sélectionné 12 « ruptures » technologiques qui doivent répondre simultanément à quatre critères : la rapidité de diffusion dans l’économie, l’étendue de l’impact économique en terme de salariés concernés, l’effet en termes de productivité et enfin l’impact innovant transversal que cette rupture entraîne dans les autres secteurs scientifiques et industriels.

Il est important de souligner que, selon McKinsey, ce sont les technologies numériques qui vont se tailler la part du lion au cours des prochaines années, en termes d’impact économique et social, puisqu’elles représentent à elles seules 7 des 12 technologies retenues.

Ces technologies numériques sont également celles qui devraient, de loin, permettre les ruptures économiques les plus importantes et entraîner le plus de création de richesse.

À cet égard, il est intéressant de constater la grande disparité d’impact économique entre les différentes technologies retenues par ce classement : selon McKinsey, la technologie classée en tête, l’Internet mobile, aura un potentiel économique aussi considérable à lui seul (10,8 trillions de dollars) que les effets économiques réunis des quatre technologies suivantes dans le classement, à savoir l’automatisation de la connaissance (5,2 trillions de dollars), les objets connectés (2,7 trillions de dollars), l’informatique en nuages (1,7 trillion de dollars) et la robotique avancée (1,7 trillion de dollars).

Quant aux sept dernières technologies de ce classement, les véhicules autonomes (0,2 trillion de dollars), la génomique nouvelle génération (0,7 trillion de dollars), le stockage de l’énergie (0,1 trillion de dollars), l’impression 3D (0,2 trillion de dollars), les matériaux avancés (0,2 trillion de dollars), l’exploration pétrolière avancée (0,1 trillion de dollars), et enfin les énergies renouvelables (0,2 trillion de dollars), on constate que l’addition de leur impact économique global atteint à peine l’impact économique de la robotique avancée et est six fois moins important que l’impact de la technologie phare, l’Internet mobile.

Cette grande disparité d’impact s’explique si l’on prend en considération le nombre de personnes qui vont rapidement être concernées dans leurs vies professionnelle et personnelle par la diffusion de ces différentes innovations.

net mobileOr, McKinsey considère que ce sont les trois premières technologies numériques de son classement, l’Internet mobile, l’automatisation de la connaissance et l’Internet des objets qui, démultipliant leurs effets réciproques, auront les conséquences les plus radicales sur la productivité et l’efficacité de l’économie mondiale dans son ensemble.

D’une manière un peu curieuse et à mon sens qui demandera à être vérifiée, la robotique avancée, bien qu’elle soit reconnue par cette étude comme une technologie à très fort potentiel économique et industriel, n’arrive qu’en cinquième position de ce classement.

On peut pourtant se demander, compte tenu du vieillissement démographique mondial sans précédent qui va se produire au cours des 30 prochaines années, et des immenses besoins médicaux sanitaires et sociaux qui en résulteront, si la robotique intelligente n’aura pas un impact au moins aussi important d’ici une génération, que l’Internet mobile ou la connaissance automatique.

De la même façon, on reste un peu dubitatif quant à la faible place accordée par ce classement aux ruptures technologiques liées aux matériaux intelligents et à la production, au transport et au stockage de l’énergie.

Il semble en effet assez probable que des révolutions technologiques majeures vont avoir lieu avant une dizaine d’années dans le domaine clé de l’énergie, à commencer par l’exploitation industrielle des hydrates de méthane sous-marin et de l’hydrogène naturel et par l’arrivée de cellules solaires organiques à haut rendement et à faible coût, autant de bouleversements technologiques dont l’impact économique global pourrait être bien plus important que celui prévu par l’étude de McKinsey.

smartgridPar ailleurs, certains économistes observent que depuis 20 ans, l’essentiel de la valeur créée par les technologies numériques s’est traduit par une baisse du prix des produits et non par une forte augmentation des revenus. Il n’est donc pas du tout certain que les technologies numériques restent à ce point dominantes, comme moteur de la croissance économique, par rapport à d’autres domaines d’innovation tout aussi essentiels pour la planète et ses habitants, comme les biotechnologies, les technologies de l’énergie et les technologies « vertes », liées à la restauration et à la valorisation de l’environnement.

Si l’on compare à présent le classement technologique de McKinsey avec ceux que viennent de publier le MIT (Technology Review), et le Forum économique mondial (Forum), on constate qu’un rééquilibrage très important s’opère en faveur des technologies énergétiques, des biotechnologies et enfin des technologies environnementales.

Dans le domaine énergétique, les classements du MIT et du Forum économique mondial convergent pour reconnaître comme technologies de rupture la nano-électronique organique qui devrait permettre de réaliser des cellules solaires photovoltaïques souples, peu coûteuses et très efficace en termes de rendement, ce qui bouleverserait évidemment la donne énergétique mondiale.

Autre domaine où des ruptures technologiques aux conséquences économiques majeures pourraient intervenir : la production de biocarburants à bilan carbone neutre et n’entrant pas en compétition avec les productions agricoles, qu’il s’agisse de carburants issus du bois ou produits à partir de culture industrielle d’algues marines.

Autre innovation dans le domaine de l’énergie considérée comme stratégique par ces deux instituts de recherche, les réseaux en grille, ou réseaux intelligents (smart grid), conçus pour gérer et intégrer l’ensemble des sources d’énergie renouvelable et capables de prévoir et d’ajuster en temps réel l’offre et la demande d’énergie.

Dans le domaine des biotechnologies, ces deux autres classements réhabilitent également certaines innovations scientifiques et techniques majeures, telles que la production d’aliments à haute valeur nutritive, grâce à l’utilisation de techniques génomiques permettant d’optimiser la production de protéines par un contrôle génétique très fin des productions agricoles.

La nanomédecine et les nanomédicaments sont également reconnus par ces deux classements en tant qu’innovation de rupture majeure, susceptible d’apporter des solutions thérapeutiques efficaces et personnalisées dans le traitement des grandes pathologies tueuses (cancer, maladies cardio-vasculaires et maladies neurodégénératives) et d’être à l’origine d’une nouvelle révolution médicale.

Enfin, ces deux classements réintègrent les technologies « vertes » et notamment celles qui permettent la dépollution, la purification et le dessalement de l’eau grâce aux énergies renouvelables ou à l’utilisation de bactéries génétiquement modifiées.

Même si personne ne conteste l’importance et l’impact de la révolution numérique en termes économiques, sociaux et culturels, il faut se garder de céder à un « réductionnisme numérique » et se souvenir que la longue histoire scientifique, technologique et économique des sociétés humaines a été régulièrement bouleversée par des découvertes et inventions totalement inattendues et qui n’étaient pas déductibles des technologies dominantes à une époque donnée.

On peut cependant s’étonner qu’aucune de ces trois études prospectives, sensées déceler les ruptures technologiques majeures qui s’annoncent, n’évoque dans ses prévisions certains sauts scientifiques qui sont à présent passés de l’ordre du possible à celui du probable, comme l’ordinateur quantique, l’optogénétique ou la fusion thermonucléaire contrôlée.

Il y a quelques jours, Google et la NASA ont ainsi annoncé qu’ils venaient de faire l’acquisition d’un ordinateur quantique fabriqué par la société canadienne D Wave (Scientific American et Nytimes).

Selon les premiers tests réalisés, cette machine serait capable de résoudre la plupart des problèmes 11 000 fois plus rapidement que les superordinateurs conventionnels. Ce gain de rapidité pourrait même atteindre un facteur 50 000 pour les calculs les plus complexes. La machine actuelle travaille sur 512 Qbits mais la NASA envisage de porter cette puissance déjà phénoménale à 2048 Qbits.

Si les performances de cet ordinateur quantique se confirment, c’est l’ensemble de notre civilisation qui s’en trouvera radicalement bouleversée. En effet, il deviendra possible avec des machines d’une telle puissance d’effectuer des calculs, modélisations et simulations qui sont aujourd’hui totalement hors de notre portée. En biologie par exemple, on pourra simuler l’évolution des structures et des phénomènes les plus complexes. La conception de nouvelles molécules thérapeutiques s’en trouvera révolutionnée.

De telles machines permettront également des pas de géant en matière de compréhension et de prévision du climat ou encore de conception de nouveaux matériaux aux propriétés inédites.

Si ces machines quantiques tiennent leurs promesses, l’intelligence artificielle partagée et accessible à tous deviendra une réalité et il sera alors possible d’exploiter avec une efficacité à peine concevable aujourd’hui les immenses ressources cognitives disponibles sur l’Internet.

rat optogeneticsL’optogénétique, pour sa part, est à la fois une discipline et une technologie apparues en 2005. Elle consiste à commander et à contrôler, grâce à des faisceaux lumineux de différentes longueurs d’onde, l’activité d’un groupe de cellules ou de certains gènes.

Cette technique a permis en quelques années de remarquables avancées dans la compréhension du fonctionnement de notre cerveau.

Il y a quelques semaines par exemple, des chercheurs de l’Université de Munich ont découvert, grâce à cette technique de stimulation lumineuse, que les ondes « lentes » de basse fréquence produites par notre cerveau au cours du sommeil profond, étaient produites par un petit groupe très localisé de neurones, situés dans le cortex cérébral (Voir Cell).

Mais l’optogénétique ouvre également une voie entièrement nouvelle en tant qu’outil thérapeutique : en 2010, des chercheurs américains de l’Université Duke ont notamment monté que l’optogénétique permettait de combattre efficacement l’état dépressif lié au stress chez la souris.

En avril 2012, une autre équipe américaine de l’Université de Stanford, dirigée par Karl Deisseroth, le « père » de l’optogénétique, a publié un article qui montre toutes les potentialités thérapeutiques de cette technique encore balbutiante dans le traitement de nombreuses maladies neurologiques ou psychiques, dépression, Parkinson, autisme… (Stanford).

Enfin, comment ne pas clore ce bref panorama des technologies de rupture sans évoquer la fusion thermonucléaire contrôlée qui doit être soigneusement distinguée de l’ensemble des réacteurs nucléaires actuels qui utilisent un autre principe, la fission nucléaire.

iterCette technologie consiste à provoquer, comme cela se passe naturellement dans le soleil, la fusion d’isotopes d’hydrogène (le deutérium et le tritium), soit par confinement magnétique (dans des tokamaks qui tiennent leur nom de leurs origines russes), soit par confinement inertiel, en utilisant des lasers extrêmement puissants.

Lorsque cette réaction de fusion a lieu, elle dégage une quantité d’énergie phénoménale, de l’ordre de 4 millions de fois supérieure, à quantité égale de matière utilisée, à celle que dégage le gaz ou le charbon ! En outre, cette technologie n’entraîne pas de déchets radioactifs à longue vie et n’émet pas de gaz à effet de serre.

Depuis 50 ans, les progrès dans la maîtrise de cette technologie ont été considérables et aujourd’hui les scientifiques espèrent atteindre dans quelques années l’équilibre énergétique, c’est-à-dire produire autant d’énergie par cette technique qu’il en a fallu pour générer cette réaction de fusion.

C’est tout l’enjeu du réacteur expérimental ITER, en construction dans le sud de la France à Cadarache. Ce réacteur, fruit d’une coopération internationale, doit permettre d’atteindre d’ici 2030 une maîtrise suffisante de cette technologie pour envisager par ce moyen une production massive et propre d’électricité à partir des années 2040.

On le voit, il n’est pas facile de prédire quelles seront les ruptures technologiques qui vont vraiment bouleverser notre vie d’ici 20 à 30 ans et une chose est sûre : la plupart des prochaines révolutions techniques n’ont pas encore été inventées et nous surprendront !

Mais, ce que nous devons comprendre, comme le rappelle avec force un grand nombre de scientifiques de haut niveau, comme Serge Haroche, notre récent prix Nobel de physique, c’est qu’il ne faut pas tomber dans une conception purement « utilitariste » et économique de la recherche scientifique.

Si la recherche et l’innovation ne peuvent évidemment s’affranchir des contraintes économiques et des exigences de rentabilité et de compétitivité, il est néanmoins indispensable, pour ne pas dire vital pour notre avenir, de continuer à prévoir des structures, projets et programmes spécifiquement dédiés à la recherche fondamentale et théorique de très haut niveau, s’inscrivant sur le long terme.

Ce type de recherche constitue en effet un investissement qui s’avère toujours gagnant car les grands sauts scientifiques conceptuels et théoriques finissent toujours par provoquer des ruptures technologiques majeures, comme le montre l’exemple de la physique quantique ou celui de la génétique.

Si notre vieux continent souhaite conserver son niveau de développement économique et social et son excellence scientifique, il doit d’urgence mettre en œuvre des grands projets de recherche, au financement garanti, non sur trois ou cinq ans, mais sur 10 ou 15 ans. C’est à ce prix que nous parviendrons à retrouver notre capacité d’innovation et notre compétitivité économique face aux nouvelles puissances émergentes qui, chaque jour, nous prennent des marchés et des emplois et affirment leurs ambitions mondiales.

Nous avons tous les atouts économiques, scientifiques et culturels pour gagner cette bataille de l’intelligence mais nous devons apprendre à nous dégager de la tyrannie de l’instant et de la rentabilité à court terme et savoir regarder plus large et plus loin pour relever les immenses défis qui nous attendent.

Initialement publié sur RTflash, cet article est reproduit avec l’aimable autorisation de René TRÉGOUËT, Sénateur Honoraire et fondateur du Groupe de Prospective du Sénat

  1. Dans les technologies qui vont changer le monde il y a les bonbons au géraniol.
    ça va être une vraie révolution pour les voyages en métro.
    On va obliger tous les voyageurs d’une rame aux heures de pointe d’en avaler deux ou trois avant de monter en voiture.
    ça va nous changer la vie (surtout en été…)

  2. Seul problème …cela demande beaucoup d’argent ce qui complique toujours les choses avec ce système capitalisme débile…

    Si on pensait aux autres de facon intelligente et harmonieuse c’est dites invention seraeitn déjà là et on aurait possiblement coloniser bien des planètes..

    Ca prendrait une invention pour changer le comportement humain voilà une révolution !!!! on on agit encore des primates

    1. A cause encore de l’argent,ça avance pas aussi vite et aussi simplement que ça pourrait l’être,et oui raisonnement primitif.

  3. tellement utopique et tellement basé sur un monde avec un seul peuple, la réalité est surement très loin de tout ça :p le seul but actuel est l’argent … peu importe les moyens, peu importe les résultats… en aucun cas autre chsoe … notre technologie nous permettra à terme de ne plus travailler pour une grande partie d’entre nous mais dans un monde baser sur l’argent & la division des pays c’est une catastrophe quelque part…

    1. « notre technologie nous permettra à terme de ne plus travailler pour une grande partie d’entre nous »

      On nous disait aussi cela avec la démocratisation des ordinateurs…vous allez accomplir une tâche plus rapidement donc le reste du temps vous allez vous reposer…Lol, et maintenant on travaille 1000x plus qu’avant l’arrivée de l’ordinateur ! pour l’humain seul l’argent compté, matérialistes, cela causera notre perte à tous !
      Pourquoi croyez-vous qu’on n’a pas démocratisé l’énergie gratuite de Nocolas Tesla ? pour le fric ! pour être un esclave a vie pour les grandes compagnies pétrolière (qui en plus de polluer notre planète pour le fric !) la pollution est un cercle vicieux : ce n’est pas seulement une question atmosphérique, mais aussi la pollution de la nourriture, des océans, l’institution des animaux pour cause de pollution, sterilisation de l’homme depuis les derniers 40 ans où l’echinghenoise de bon spermatocide on diminue de 40%, pausez-vous la question pourquoi de nos jours on a de plus en plus recours à l’insemination artificielle chez la femme, alors qu’il y a 40 ans on en faisait par moyens naturels ! une seule repose a tous ces problèmes planétaires : LA SOIF D’ARGENT DE CERTAINS !

  4. En lisant ça on se rends compte que le but de la recherche n’est pas de rendre la technologie plus accessible, mais bien de la rentabiliser au maximum.
    Le développement de l’humanité passant après le profit.

    1. C’a toujours été le cas. Après le profit dans le meilleur des cas, après les ambitions démesurées et grotesques d’une poignée dans le pire, mais toujours derrière, oui. Mais l’humain est ainsi fait. Belliqueux, dominateur, avide et égoïste… En voyant ce qu’on a accompli et dans quelles circonstances on l’a fait, je me dis souvent que si on pouvait tous pousser dans la même direction, avant cinquante ans on est tous immortels et on s’élance à la conquête de l’espace. Mais non, il vaut mieux continuer à produire des armes de plus en plus redoutables, et à trimer dans un monde vide de sens pour qu’une soi-disant élite profite paresseusement des bienfaits d’une vie pourtant si courte…

    1. 1. L’Internet mobile
      2. L’automatisation de la connaissance
      3. Les objets connectés
      4. L’informatique en nuages
      5. La robotique avancée
      6. Les véhicules autonomes
      7. La génomique nouvelle génération
      8. Le stockage de l’énergie
      9. L’impression 3D
      10. Les matériaux avancés
      11. L’exploration pétrolière avancée
      12. Les énergies renouvelables

    2. 1. L’argent
      2. L’argent
      3. L’argent
      4. L’argent
      5. L’argent
      6. L’argent
      7. L’argent
      8. L’argent
      9. L’argent
      10. L’argent
      11. L’argent
      12. L’argent

  5. Résumer les 12 technologies…. money money and money

    j’imagine que ces dites technologies ne sont que facade car derrière se trouvent des techno bien plus « avancées » mais non dévoilées aux peuples et utilisés par l’Armée…en autre…

    j’imagine facilement que l’armée et les services secrets ont au moins 10 sinon 15ans d’avance sur le peuple

    La téléportation….les « guns » au LASER, les épées au LASER, Chewbacca c’est où tout ca

  6. Bravo le niveau intellectuel ici….

    Pour une fois qu’on a un article de fond sur la technologie, ça décroche,ça hors sujet, ça troll…

    C’est sur ,là on ne parle des 12,9% d’écran en plus du téléphone qui vous fait bander sa race.

    Désolés du ton vulgaire et cynique de mon post, mais je suis terriblement déçu qu’on détruise par ses critiques un si bon articles

  7. Effectivement un très bon article, désolé pour ma tendance négative mais bon c’est quand même une réalité.

    C’est beau la technologie… Rien n’est mauvais c’est plutot ce que l’Homme fait avec qui est mauvais..chercher l’erreur

  8. Bonjour et merci pour cet article.
    Je suis globalement d’accord avec cet article, mais on sent une nette influence de certain lobby français. La fusion nucléaire est l’exemple le plus manifeste : oui, on a réussi à la créer (à une échelle ridicule) en 40 ans de recherche, mais non, on a pas trouvé le début du commencement d’une idée de comment on va bien pouvoir récupérer cette énergie. Je ne dis pas qu’on y arrivera pas, mais 30 ans ne suffiront pas…
    Après, je ne trouve pas si idiot le classement de Mac Kinsey sur les énergies renouvelable car nous somme malheureusement dans une économie du pétrole, et les ressources en énergies fossiles sont bien trop abondantes et les pouvoirs internationaux bien trop irresponsables pour bouleverser l’ordre mondial(notez l’ironie de la phrase). Du coup, les autres initiatives (les végétales) vont végéter (bio pétroles bois et algues neutre en CO2 qui sont les meilleurs moyen de stocker de l’énergie sous forme chimique, et qui quelque part sont de l’énergie solaire stockée chimiquement) pour les 30 prochaines années au profit des gaz de schistes et autres sables bitumeux…
    Comme les progrès sur le stockage de l’électricité sont fanchement nuls (la meilleure méthode de stockage post-production reste la retenue d’eau, mais le parc mondial est saturé de barrages) le solaire restera un appoint quel que soit son faible coût (humble avis personnel).
    Et comme c’est l’argent qui pilote…
    Du coup, parier sur le classement de Mac Kinsey n’est pas dénué d’intérêt. Les technologies du numérique sont clairement celles qui rapportent le plus de fric pour un investissement minimum…de belles petites fortunes pour les plus malins en perspective. Et nos enfants auront peut-être la chance de voir le reste (si la civilisation survit au réchauffement planétaire, aux famines et aux guerres qui vont avec)
    Désolé pour ce pessimisme, mais cela fait 40 ans qu’on me vend une révolution énergétique, 20 ans qu’on en a effectivement les moyens techniques, et qu’on ne concrétise pas pour des raisons économiques. Je pense que Mac Kinsey a fait une meilleure pondération économique en tenant vraiment compte du contexte international.
    Je ne peux que m’accorder sur la conclusion de votre article : pourvu qu’un truc nouveau imprévu bouleverse la donne, sinon on va se faire ch… avec de l’optimisation du monde numérique, un peu de robotique, un peu d’améliorations médicales et un peu d’écologie..

    Thomas (physicien geek)

    1. Même si je suis assez d’accord avec votre analyse, ne peut on pas imaginer que ce bouleversement vienne par des Startups ?
      Par exemple, l’article laisse entendre que le solaire organique est en bonne voie de développement. Et si les gouvernements ne le financent pas par lobby pétrolier, un avancée pourrait venir de petites entreprises non ?

  9. Rien sur les drones et les futur robots militaires, qui vont avoir une très grande influence sur notre futur et la reconquête du monde. Dommage.

  10. Excellent article. Merci pour les ouvertures apportées et aux sujets variés abordés, et qui donne une dimension toute autre a celle des études de départ Pendant la lecture une idée m’a traversée la tête : et si Mc kinsey (et autres) voulait clairement nous orienter en ne donnant que des pistes pourries par l’argent et donc sans imaginations ?

  11. J’attends beaucoup du stockage de l’énergie. C’est le dernier seuil à franchir pour que le renouvelable prenne véritablement ses lettres de noblesse. Avec tout les articles qu’on nous balance sur les progrès « époustouflant » réalisés dans ce domaine par certain chercheurs, c’est assurément un secteur d’avenir qui s’ouvrira devant nous, du moins lorsqu’on se sera débarrassé de tous les brevets propriétaire parasites que les gros goulus de ce monde ne manqueront pas de poser sur ce chemin…
    Et de là j’attends beaucoup du monde du libre et de l’open source.

  12. Je suis d’accord sur le fond mais faut être réaliste, l’argent faut bien qu’il crée de l’argent ! A part trouver des âmes charitables blinde (style Bill Gates), tu ne trouvera personne qui jettera son argent en l’air, il faut que ça soit rentable ! Investirais tu tes économies dans tout ce qui est renouvelable en le considérant comme « perdu » sans rien avoir en échange ? Il ne faut pas prêcher ce qu’on ne fait pas.

    Concernant les biocarburants et connaissant bien le sujet, l »état met la main a la poche au contraire de ce que vous dites ! L’état américain a apporter + de 20 milliards de dollars en subvention a l’industrie de l’éthanol, dont 6 milliards en 2012 (même si elle sont en passe d’être arrêté, pour s’orienter vers les biocarburants de 3ème génération).

    On utiliser toujours du pétrole dans nos carburants en 2050 mais il sera a des % bien moindre qu’actuellement :)

  13. Les commentaires anticapitaliste sont d’une naïveté affligeante, pourquoi pensez vous que c’est durant le siècle précédent que la progression scientifique a été la plus rapide de toute l’histoire de l’humanité ?
    Parce que le 20ème siècle est la période durant laquelle le capitalisme s’est imposé comme modèle.
    L ‘argent est un moteur pour la science. Pensez vous que les scientifiques travaillent uniquement pour vos beaux yeux ? La plupart des inventions et des grandes découvertes récentes sont le fait d’industriels et d’entrepreneurs visionnaires. Sans eux et sans cet argent que vous méprisez tant vous en seriez encore à crever à 25 ans.

  14. L’AEROSPATIAL, suggestion pour le lancement économique de satellites avec retour sur Terre et suggestion pour le remplacement de Concorde

    Communiqué 2 (en Français)

    Didier Delmotte, Président fondateur de la compagnie AIR LITTORAL déclare :

    Le brevet DELPLANE est un « fuselage volant » dont l’une des nombreuses applications est d’être un aéro-astronef, c’est-à-dire un aéronef à la fois aéronautique et astronautique.

    Cet aéro-astronef nommé AEROSPATIAL est ainsi développé :

    Une grande surface portante rectangulaire (plus de 1.000 m²) en forme de profil d’aile d’avion et une pluralité de turboréacteurs sont agencées pour permettre à l’appareil d’atteindre à vitesse ascensionnelle élevée, c’est-à-dire en peu de temps, une altitude préliminaire de 35 à 50 km.

    Des moteurs-fusées triple corps (procédé breveté) sont agencés sur l’extrados et à l’intrados de l’aéro-astronef : un corps accélérateur à l’arrière, un corps pour la décélération à l’avant et un corps consistant en un réservoir de propergol gélifié par MBDA et non polluant occupe le centre du moteur-fusée (non représenté sur les dessins pour des raisons de confidentialité). Il est d’ailleurs aisé d’installer, si besoin est, plusieurs moteurs-fusées de ce type, vu l’importance de la surface disponible sur l’extrados comme à l’intrados de l’aéro-astronef en question. Ces moteurs-fusées sont escamotables de la même façon que le sont les atterrisseurs (procédé breveté).

    Chaque moteur-fusée est agencé pour propulser progressivement l’AEROSPATIAL de l’altitude préliminaire aux altitudes et vitesses requises qui permettront soit un vol hypersonique longue distance, soit un vol suborbital, soit une mise en orbite ou soit l’installation d’un nano-satellite.

    Des rétrofusées sont agencées pour donner une incidence d’autofreinage (ou une décélération par combustion de propergol gélifié MBDA comme indiqué ci-dessus ou par tout autre moyen approprié connu) afin que l’appareil obtienne une vitesse et un positionnement compatibles avec un vol normal lors d’un retour en atmosphère terrestre en vue d’un atterrissage classique au moyen des turboréacteurs.

    Il est précisé que le financement du projet est assuré par la Fondation Indépendante du Développement Durable Didier Delmotte (FIDD) qui recherche un partenaire industriel avionneur

    Documentation technico-commerciale préliminaire succincte sur demande.

    Official statement 2 (in English)

    The AEROSPATIAL, suggestion for the launching of satellites and the return on Earth.

    Didier Delmotte, President founder of the company AIR LITTORAL declares:

    Patent DELPLANE is a “fuselage flying” of which one of the many applications is to be a aéro-spacecraft, i.e. an at the same time aeronautical aircraft and astronautics.

    This named aéro-spacecraft AEROSPATIAL is thus developped :

    A great rectangular airfoil (more than 1.000 m²) in the form of profile of wing of plane and a plurality of turbojets are arranged to make it possible the aircraft to reach at high climbing speed, i.e. in little time, a preliminary altitude from 35 to 50 km.

    Rocket engines triples body (patented) are arranged on the suction face and with the under-surface of the aero-spacecraft : an accelerating body with the back, a body for deceleration with before and a consistent body in a propellant tank gelled by MBDA and not polluting, arranged in the center of the rocket engine (not represented on the drawings for reasons of confidentiality). It is easy besides to install if need be, several rocket engines of this type, considering the importance of surface available on the suction face as to the under-surface of the AEROSPATIAL aero-spacecraft. These rocket engines are retractable in the same way that are to it the undercarriages (patented).

    Each rocket engine (10) is arranged to propel gradually l’AEROSPATIAL preliminary altitude at the necessary altitudes and speeds which will allow either a hypersonic flight long distance, or a suborbital flight, or a placing in orbit or the installation of a nano-satellite.

    Retrorockets are arranged to give an incidence of self-braking (or a deceleration by propellant combustion gelled MBDA as indicated above or by any other known suitable means) so that the aircraft obtains a speed and a positioning compatible with a normal flight at the time of a return in Earth’s atmosphere for a traditional landing by means of the turbojets.

    It is specified that the financing of the project is ensured by the Foundation Independent of the Durable Development Didier Delmotte (FIDD) which seeks an industrial partner airframe manufacturer

    Brief preliminary technical-commercial documentation on request.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Vous pouvez utiliser ces balises et attributs HTML : <a href="" title=""> <abbr title=""> <acronym title=""> <b> <blockquote cite=""> <cite> <code> <del datetime=""> <em> <i> <q cite=""> <strike> <strong>

Publicité