Test : DmC

DmC

DmCAttendu au tournant par les fans de la première heure, DmC, sensé relancer la série Devil May Cry de Capcom, nous est enfin parvenu.

4 ans déjà que la série Devil May Cry de Capcom n’avait plus donné de nouvelles. Certes, on avait pu recroiser Dante, Nero et toute la clique au travers d’un Devil May Cry HD Collection, une compilation dont le but premier fut de lisser les textures des premiers volets de la série, mais c’était du réchauffé. Tous les regards étaient déjà portés sur DmC, reboot de la série en bonne et due forme porté aux mains de Ninja Theory, l’équipe qui développa les jeux Heavenly Sword et Enslaved.

C’est quoi ?

Un beat’em all péchu, plutôt agréable à l’oeil, bien qu’un peu facile de l’avis des puristes ayant déjà retourné les précédents volets de la saga. De notre côté, on apprécie l’accessibilité de ce DmC, complexe, mais à la fois abordable par les amateurs.

Un coup d’oeil sur la série

Devil May Cry est une série qui marqua le renouveau du beat’em all. Lancée par Capcom au début des années 2000 sur PlayStation 2, elle aura été supervisée par Hideki Kamiya, le génie derrière des séries telles que Resident Evil, Viewtiful Joe, Okami et plus récemment Bayonetta, depuis son passage chez Platinum Games. Voilà pour l’anecdote. Vous pensiez vraiment qu’on allait évoquer le scénario de Devil May Cry ? Désolé de vous décevoir, mais il tient sur un post-it. Et le scénario de DmC ne fait d’ailleurs pas exception à la règle.

Pourquoi c’est bien ?

  • Le gameplay de DmC est l’une de ses grandes forces. Ninja Theory ne s’est pas trompé dans sa recette, et nous offre un rendu pêchu, punchy, qui évite assez facilement le piège de la répétitivité. Dante, le héros du jeu, va pouvoir jongler entre un arsenal conséquent, évolutif, et s’amuser à varier les combos sur ses cibles. Il pourra même se la jouer à la Scorpion (Mortal Kombat) en accrochant ses ennemis et en les ramenant à lui, ou au contraire en les projetant encore un peu plus loin. Les bases de la série n’ont pas été trahies : elles ont simplement été corrigées, améliorées en vue de s’adapter à la tendance du moment. C’est réussi.
  • Le jeu offre un “replay value” conséquent. Le “replay value” étant tout simplement le degré de rejouabilité du soft, une fois que vous êtes arrivé à la fin (comptez 10 bonnes heures, au minimum). Comprenez qu’une fois bouclé, DmC n’aura pas encore perdu tout son intérêt, et vous pourrez le recommencer dans un niveau de difficulté plus corsé sans pour autant vous ennuyer, en essayant cette fois de dénicher tout le contenu caché. D’ailleurs, chaque affrontement est noté par le jeu, et vous aurez tout intérêt à rivaliser d’ingéniosité dans vos combos si vous désirez voir la note se bloquer au triple S. Voilà un sacré challenge.
  • DmC renferme quelques scènes vertigineuses. De celles là, on retiendra ces scènes où, armé d’une faux extensible et d’un grappin, vous aurez tout loisir de voler de plate-forme en plate-forme. On aurait presque l’impression de jouer à une déclinaison du fameux Bionic Commando lors de ces phases, ce qui n’est pas pour nous déplaire !
  • Les décors du jeu sont variés, et les niveaux rivalisent d’originalité, aussi bien grâce à leurs textures soufflant tour à tour le chaud et le froid (littéralement) et à leur construction, obligeant le joueur à affûter ses réflexes. On passe aux ruines d’un château à une ville déconstruite, en passant par un environnement niché dans le ciel, on ne sait pas trop pourquoi. Il y aurait presque du génie dans le level design du jeu.
  • Le système d’évolution, encore lui, est vraiment bien pensé. Fonctionnant sur un système de points à récupérer au fur et à mesure de votre périple, il est assez flexible pour autoriser les marches arrières. Libre à vous de récupérer les points investis dans une upgrade pour les injecter dans une autre, pour la tester.

Pourquoi ça aurait pu être mieux ?

  • Les combats contre les boss sont trop convenus, et ont la fâcheuse tendance à traîner en longueur. Non pas que les boss soient imbattables, mais ils sont résistants, et il y a rarement plus d’une manière d’en venir à bout. A défaut, vous devrez vous armer… de patience, lors de ces combats !
  • Le scénario du jeu est cliché au possible, et on se demande d’ailleurs si ce n’est pas fait exprès. Les doublages en VF sont également assez “drôles”, dans leur genre. Dante, mi-ange, mi-demon, est de ces héros au charme ravageur qui semble multiplier les conquêtes, et ça en deviendrait presque comique de le voir déambuler le « matériel » à l’air les premières minutes de jeu. Néanmoins, les choses rentrent vite dans l’ordre, et Dante met enfin ses attributs au frais une fois le jeu lancé, plus intéressé pour trouver la réponse à la question “qui suis-je ?”.

Ça nous a étonné

Bon, en réalité, ça ne nous a pas vraiment étonné, mais la version PC du soft est largement plus jolie que ses homologues sur consoles. Sur une bonne bécane, même une fois les réglages poussés au max, le jeu va être en mesure de tourner à 60 images/seconde sans jamais flancher. Un régal pour les yeux !

Et alors, j’achète ?

DmC ne brille pas par la profondeur de son scénario. Inutile d’aller cherche midi à quatorze heures, le soft de Ninja Theory n’est pas de ceux qui vous feront réfléchir. Par contre, il sera idéal pour se défouler et faire travailler ses réflexes, grâce à un système de jeu efficace, mais pas trop bourrin non plus.

Pile-poil dans l’ère du temps, DmC permet à Ninja Theory de confirmer son statut de nouvel espoir du jeu vidéo, malgré des productions précédentes assez banales.

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Tags :
    1. « écrire des news sans fautes ». Très intéressant !

      Alors on dit : « Mon fils de 8 ans saurait l’ajouter… », verbe savoir et non être, et  » … quand ils seront capables .. » avec un « s » que « ils » (a priori) désigne plusieurs personnes.

      Mer Scie

  1. Merci pour ce test, mais j’accroche pas les DMC.
    Par pitié, je rejoins tout le monde sur ce point, changez la visionneuse d’image, c’est pas possible pour ce type de site. je me suis arrêté à la 4ème tellement c’est lourd de tout rafraîchir pour changer d’image… SVP

    1. Pourquoi vous comprenez pas que ce systeme de photo est fait pour augmenté le nombre de clic, ok on perd un peut en confort mais il faut pas oublié qu’ils ont besoin de vivre nos rédacteurs :q
      Sinon le jeu est vraiment beau sur pc, je l’ai fini au bou de 6heures et la je me met au speedrun et les glitchs sont PARTOUT, c’est un pure régale. Après pour les boss c’est vrai que c’est un peut (beaucoup) scripté mais faut arreté, ils sont vraiment pas long si on maitrise un minimum le jeu et on comprend bien la mécanique du boss :)

      1. Besoin de vivre ??? Excuse moi mais quand ils seront capable d’écrire des news sans fautes, avec des recherches approfondies et pas en retard, là je penserai à désinstaller adblock plus et l’option anti pub de FREE….

      2. @Insomnia, Je connais un adage qui parle d’une poutre dans l’oeuil. Je sais bien que ce ne sont que des commentaires. Mais niveau fautes tu fais des records…

  2. Le système des gradins ne fonctionnent pas exactement comme vous l’expliquez. Avec le grappin blanc vous vous jetez sur l’ennemi avec le grappin rouge vous l’attirer vers vous.

    Bye :)

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