La junk food nous rendrait-elle malheureux ?

burger

Les amoureux de la junk food seraient-ils plus en proie à la dépression ? C'est en tout cas le constat édifiant étalé par cette étude récemment menée par l'Université de Las Palmas de Gran Canaria !

Selon une étude menée par l'Université de Las Palmas de Gran Canaria, il semblerait que les personnes appréciant la junk food et ses dérivés seraient plus enclins (à 51%) à développer des dépressions, vis à vis des gens évitant d'ingurgiter ce genre de nourriture.

Pour aller encore un peu plus loin, la même étude tend à prouver que les adeptes des hamburgers, hot dogs et pizzas sont plus à même de demeurer célibataires, à être moins actifs et à travailler plus longtemps que… les personnes ayant une alimentation dite saine. D’où l’analogie avec la dépression : vous en conviendrez, vu sous cet angle, ça tendrait presque à être logique.

S’adressant à la publication Medical Express, Almudena Sánchez-Villegas, l’un des chercheurs ayant planché sur cette étude, explique ce qui suit : « Plus vous consommez de fast food, plus le risque de contracter une dépression est grand. [mais] même en consommant de petites quantités de junk food, le risque de dépression demeure toujours plus elevé que la normale. »

Les résultats de l’étude, publiés au sein de la publication Public Health Nutrition, se sera penchée sur le cas de 8964 personnes, ayant été sondées durant 6 mois. Il en est d’ailleurs ressorti que durant cette étude, 493 formes de dépressions ont été diagnostiquées.

De quoi faire changer vos (vilaines) habitudes ? Remarquez, la vue du documentaire Super Size Me m’avait fait dire non à la malbouffe… 48 heures…

[gizmodo]

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  1. En véritée, je pense que l’étude est un peut inversée.
    Lorsque l’ont est seul, le junk / pizza / burger est toujours plus usité, que lorsque l’on est en couple, là où l’on trouve un plaisir à cuisiner pour l’autre.

  2. J’ai arrêté de manger les hamburgers de chez Mcdo et Quick depuis
    une vingtaine d’années car j’avais toujours une sensation d’écoeurement
    quand je finissais mes repas .
    Le gros problème c’est la qualité de leur viande et leur cuisson
    façon « semelle » lol.
    Bref , ces grandes chaînes ne font pas les VRAIS hamburgers
    ( bonne viande hachée cuite au grill , pain doré etc )

  3. Le problème de l’oeuf ou de la poule…. on peu retourner leur étude: les gens mangent mal car dépressifs/seuls/flemmards ….

  4. Comment on peut dire ça, alors que c’est du 51% donc du 50-50 … C »est n’importe quoi… Vraiment jouer sur les mots…

  5. « et à travailler plus longtemps que… les personnes ayant une alimentation dite saine. »

    Parfait pour mes études!

  6. Alalah quelle tristesse ces « sciences » modernes. Normalement, chaque chiffre avancé est associé à une marge d’erreur. ici, d’après ce que j’ai compris, il y a 1% de chances en plus d’être mélancolique. Compte tenu du faible écart, je suis bien curieux de connaitre la marge d’erreur.
    Bon là ça va je chipote, par contre dire que l’on peut « contracter » une dépression, c’est crétin. On contracte une bactérie qui nous donne une maladie, et nous éloigne de notre état normal. Mais les facteurs qui déterminent le bonheur ou le malheur de chacun ont la même origine, donc on ne peut « contracter » la tristesse, comme on ne peut « contracter » le bonheur. Car dans le cas contraire, quel est l’état émotionnel où l’on a rien contracté?? c’est idiot.
    .
    D’ailleurs je tergiverse pour rien, la meilleure des preuves que cette étude n’est pas scientifique c’est le commentaire de Doublec, personne lambda (je suppose :-)) qui prouve par A + B qu’il y a une bonne quantité de facteurs à prendre en compte avant d’avancer de telles théories.

    1. Si tu veux voir le résumé de l’article c’est ici:
      http://journals.cambridge.org/action/displayAbstract?fromPage=online&aid=8480071
      De ce que j’ai compris, le risque de développer une dépression est 1,36 fois supérieur chez les gros mangeur de fast food (et autre malbouffe) par rapport à ceux qui en mangent peu.
      L’intervalle de confiance à 95% est de 1,02 à 1,81…
      Un risque inférieur à 2 n’est pas très pertinent. Pour info le risque de cancer de poumon chez le fumeur est de plus de 15.

      Si ça avait été une bonne étude, ça aurait été publié dans un journal plus connu genre Nature ou Science… Enfin moi ce que j’en dis…

  7. Et encore si on montrait la cruauté animale qui se cache derrière cette « nourriture » beaucoup seraient sous anti dépresseur…Réveillez vous et arrêtez de cautionnez cette alimentation de m….vous valez mieux que ça !

  8. Et encore si on montrait la cruauté animale qui se cache derrière cette « nourriture » beaucoup seraient sous anti dépresseur…Réveillez vous et arrêtez de cautionnez cette alimentation de m….vous valez mieux que ça !

      1. @Staz : ce genre de commentaires est inadmissible !

        « Chiant » prend un s, vu qu’ils sont plusieurs à nous les briser.

  9. Je dirais que c’est complètement l’inverse, évidement que si on analyse les bouffeurs de junque foude, on trouveras beaucoup de dépressifs, mais c’est plutôt l’apanage du dépressif que de se laisser aller pour compenser, que la bouffe elle meme qui crée la depression.

  10. Mangez des nouilles tous les jours c’est aussi très déprimant :-)
    D’ailleurs le MacDo c’est plus un snack qu’un aliment de repas. Et puis, 50% de matière grasse contenue dans chaque hamburger. La graisse nourrit peu, n’apporte aucune satiété mais par contre fait un malheur sur nos papilles. La combinaison fromage/viande hachée. Mortelle…
    Dans les 2 sens du terme.

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