Ce sont deux brevets d’Apple qui démontrent l’intérêt de la société pour des piles utilisant l’hydrogène comme combustible.
Le premier s’intitule : « Parallel fuel stack architecture » et concerne l’arrangement dans l’espace de cellules à hydrogène dans de telles piles, ces mini réservoirs qui pourraient servir à alimenter des prochaines générations d’appareils portables.
Arranger différentes cellules en série n’est pas chose triviale car il ne doit y avoir aucune faiblesse, synonyme de fuite. La dégradation de l’électrolyte, l’accumulation d’azote dans l’anode et l’eau sont autant de vulnérabilités dans ce genre de technologie. Et la fiabilité ne va pas de pair avec un nombre croissant de cellules.
Le brevet répond à certains problèmes en connectant les cellules de la pile à combustible en parallèle, ce qui est censé augmenter la fiabilité. Un bus d’alimentation vient les alimenter et la tension est multipliée.
L’autre brevet est en rapport avec le poids. L’acier inoxydable est utilisé pour les anodes et les cathodes mais il a l’inconvénient d’être lourd. Le brevet ne parle pas de remplacer l’acier mais propose un partage savant des électrodes, diminuant ainsi leur nombre. Une configuration monopolaire est aussi proposée.
Ces deux brevets ont été déposés en avril 2010 mais ils ont été rendus publics cette semaine.
On peut imaginer qu’augmenter leur fiabilité, diminuer leur poids et leur prix pourraient amener Apple à intégrer les piles à combustible dans de futurs générations de MacBook et d’iPad.

[appleinsider]
Où l’on reparle des piles à combustible avec deux brevets Apple
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Brevets de barrage qui pourront atteindre la malheureuse boîte qui ne fera pas attention à ces « subtilités » du monde de l’évidence technologique. Apple et bien d’autres sociétés américaines jouent ainsi à couvrir le maximum de champs des brevets pour noyer sous un verbiage technico-scientiste des juges incapables de discerner quoique ce soit.