Comment votre cerveau va vous trahir devant les juges

Certes c’est scientifique, et de fait bien plus fiable que l’intuition humaine, mais il y a tout de même quelque chose d’étrange au fait qu’un IRM ait été utilisé comme preuve lors d’un procès pour meurtre à Chicago.

L’IRM n’a pas été utilisé pour innocenter ou obtenir la condamnation de l’accusé mais pour essayer de lui éviter la peine de mort. Le scan a servi à montrer que le cerveau de Brian Dugan, l’accusé, n’était pas normal et que donc il n’était pas pleinement responsable de ses actes et ne pouvait ainsi pas être condamné à mort. Le jury n’a pas approuvé les arguments avancés par la défense mais a tout de même eu besoin de plus de 10 heures pour arriver à se mettre d’accord sur la sentence, qui envoit l’accusé dans le couloir de la mort. Selon l’avocat de la défense, sans l’image du cerveau de son client la délibération n’aurait duré qu’une heure.

A quand le scan de notre cerveau qui révèlera toutes les fautes que l’on a commis et enverra les juges et avocats au chômage ? [Science Mag via Wired]

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4 réponses à Comment votre cerveau va vous trahir devant les juges

  1. 25 nov 2009, 13:51

    Très flippant quand même…remarque c’est comme utiliser le test du mensonge lors d’une interrogation. On ne condamne pas suite aux résultats mais cela sert quand même de preuve…

  2. 25 nov 2009, 14:53

    Ouais au final ça change rien, le mec sera piqué

  3. 25 nov 2009, 16:16

    La conclusion de l’article est affligeante, même sous couvert de l’humour : même avec une preuve de culpabilité, un jugement est unique et varie en fonction des antécédents de l’accusé et des circonstances du drame. Jamais les juges ou les avocats ne seront au chômage, heureusement !

  4. Joneskind
    27 nov 2009, 8:10

    @ArchiArchibald

    +1

    C’est vrai que la majorité des gens pense que les avocats sont la pour prouver la culpabilité ou non de leur client, c’est ce qui fait d’ailleurs que des avocats comme Verges ou Badinter sont encore impopulaires aujourd’hui.

    En fait, c’est le travail de la police et de ses experts de démontrer la culpabilité ou non. Le travail de l’avocat et des juges et de déterminer les circonstances afin d’appliquer la « juste » peine.

    Il y a le même genre de confusion entre psychopathe et psychotique, ou encore délinquants récidivistes et malades mentaux… C’est tragique!

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