La crise étend son emprise, et même les fermiers chinois bricoleurs ne sont pas à l’abri. C’est notamment le cas de notre vieil ami Monsieur Woo, qui a récemment été obligé de vendre certains de ses robots pour joindre les deux bouts.
C’est particulièrement triste de l’apprendre, d’autant que Monsieur Woo considère chacun des 26 robots qu’il a construit en 30 ans comme ses propres fils: « ce sont tous mes enfants, alors ils doivent porter mon nom de famille », a-t-il déclaré. Nous ne savons pas lesquels de ses fils il a dû vendre, mais nous espérons qu’il ne s’agit pas de Woo n°25 (en photo ci-dessus), le fils préféré de Monsieur Woo.
Petite séquence nostalgie avec la visite de Paul Merton à Mr. Woo en 2007. C’était le bon vieux temps. Le bon vieux temps où les robots étaient libres, et pas réduits en esclavage à contrecœur par des maîtres désargentés.
[Anonova]





Bon, ce n’est pas encore R. Danneel Olivaw, mais ce moyen de transport est quand même bien cool…
Les passions ne sont pas toujours partagées par tous les concepts de sociétés.
Cordialmeent