La pathologie du SMS diagnostiquée en Nouvelle Zélande

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Thumb%20Swell%20GI.jpgUn étudiant néo-zélandais a été diagnostiqué avec ce qui semble être la première pouçite inflammatoire aigue d’étiologie essèmesseuse.

Agé de 20 ans, le jeune homme envoyait jusqu’à 100 messages textuels par jour, entrainant une inflamation des tendons du pouce, extrêmement douloureuse.

La maladie se transmet essentiellement par le bouton “répondre” des téléphones portables.

Il n’existe à ce jour aucun vaccin contre cette maladie textuellement transmissible, et les accros devront recourir à des solutions extrêmes ou à des brouilleurs pour éviter de céder à la tentation. [Brisbane Times via Textually]

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