Comme promis, voici le test du Fujifilm Finepix F50fd. Quand j’ai entendu parler de cet appareil en juin, je me suis dit : « voilà mon prochain compact ». Mais comme je suis du genre méfiant, j’ai préféré le demander en test avant de l’acheter et vous faire partager mon expérience avec le joujou que je teste depuis mardi dernier.
La nouveauté, il dispose d’un capteur 12 mégapixels, d’une sensibilité de 1600 ISO en mode automatique, de 3200 ISO avec résolution de 6,1 Mpix et de 6400 ISO en 3,1 Mpix. Il intègre également un double stabilisateur d’images, la détection des visages de face et de profil.
Comment réagit la bête quand on l’utilise ?
Déballage
L’appareil est livré avec une batterie lithium ion, un chargeur, un câble A/V, un câble USB, le logiciel Finepix Viewer PC et Mac, une dragonne, et un mode d’emploi. Je regrette qu’il n’y ait pas de housse fournie avec. C’est un peu comme acheter des chaussures sans les lacets : c’est bien mais on ne peut pas sortir avec sans faire attention.
Prise en main
Je ne suis pas déçu. L’appareil est compact, pèse
Allumage
Le zoom optique 3x s’ouvre avec un doux bruit très agréable. Rien que pour l’entendre de nouveau, je l’éteins et je le rallume. Kziii, Kziii. L’écran TFT LCD d’une résolution de 230 000 pixels m’accueille avec un bon rendu. J’appuie sur tous les boutons pour le découvrir puisque lire le mode d’emploi m’ennui. Comme sur les autres appareils de la gamme, le F50fd dispose de la touche F pour accéder aux réglages d’alim, d’ISO, de couleurs (diapo, N&B, et standard) et de qualité (de 0,3 à 12 millions pixels). Je remarque également la touche détection du visage en bas à droite qui permet de passer dans ce mode rapidement et d’ajouter la fonction anti-yeux rouges.
Demain, nous verrons les fonctions, la gestion des couleurs, le mode macro et le mode texte, avant de parler de la qualité d’image et de donner mon verdict.






La deuxième partie se trouve ici :
http://www.gizmodo.fr/2007/09/18/test_du_finepix_f50fd_de_fujifilm_2eme_partie.html